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Dans l’assiette, le silure ne fait pas mauvaise chère !

Restes d'un saumon englouti par un silure © C. SergentDepuis leur réintroduction à visée expérimentale, dans les eaux de la Saône, dans les années 1970, les silures prolifèrent sur l'ensemble des bassins. Les « gros pépères » - 2,50 m, 100 kg à 20 ans - se prennent pour des orques. Pigeons et lapins se désaltérant sur les berges doivent faire attention à leurs arrières. Brochets, sandres, carpes garnissent volontiers « leurs assiettes ».
Leur voracité entame-t-elle à l'excès les stocks d'anguilles, de saumons, d'aloses et autres migrateurs ? Les pêcheurs, témoins des contenus stomacaux de ces énormes poisson-chats, tiennent l'affaire pour acquise. « Faut voir ! » disent en substance les gens de bureau derrière leur bureau. Hâtons-nous lentement d'envisager la mise du glouton au banc de la communauté piscicole, ajoutent-ils. Patientons donc. Des études sont en cours. En attendant les résultats, faisons-nous frire une escalope de silure !

Clic-clac !

Aidez-nous à démontrer la voracité du silure ! N'hésitez pas à nous envoyer les photos des contenus stomacaux de vos captures. Un bon cliché de restes de pigeon, d'os de lapin ou de tout autre dépouille de lamproies, saumons et anguilles vaut mieux qu'un long discours.
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